Où allons nous ?

Publié le par Ptit-Seb

Question cruciale en effet. Les mesures que nous prenons aujourd'hui en faveur de l'environnement seront elles à la hauteur de toutes les mesures que l'homme a pris contre l'environnement durant ces derniers siècles ?

Penser que l'homme, si petit à l'échelle de la planète ou de l'univers, si insignifiant dans le temps, a réussi en un instant (à peine 3 siècles !) à bouleverser son environnement. Il n'est pas le seul dans le coup : les changements climatiques habituels qui se produisent tous les quelques millions d'années jouent peut être un rôle aussi, mais enfin... Il n'en reste pas moins qu'on a réussi à trouer la couche d'ozone ; ça n'est pas comme faire un trou dans une planche avec une perceuse, on aurait voulu le faire délibérément, je ne suis pas certain qu'on aurait fait mieux. On est également parvenu à répandre des produits chimiques partout dans le sol, et même à modifier notre environnement jusque dans son code génétique. Comme quoi avec des petits riens...

En quelques siècles, on a utilisé une grande partie des ressources minières de notre planètes, qui s'étaient accumulées pendant des millions d'années.

D'où la question que je me suis posé, moi, avec mes petites connaissances en économie et en physique, en lisant un titre du Monde ("L'offre de pétrole ne parvient pas à suivre la demande"), allons nous vers d'autres crises ? Comme chacun sait, nous traversons une crise économique, qui est à l'origine financière. ça semble grave : ça commence par de nombreux ménages étasuniens qui se retrouvent sans logement, n'ayant pu remboursé leur crédit, et ça se répand à toute la planète ; ça serait même pour ça que le prix des nouilles dans notre cadi a augmenté... Mais au fond, j'ai l'impression que ça n'est que le début. La crise des sub-primes, parait-il, n'est pas encore terminée. Mais il y a plus grave : parallèlement à cette crise, il n'a pas échappé à votre vigilance que le prix de l'essence a sensiblement augmenté, a tel point que j'ai plus peur d'aller remplir mon réservoir que du petit voyant rouge qui me nargue sur le tableau de bord de ma splendide 306.

La grogne monte des masses populaires, et de ceux dont le métier est rendu plus difficile par la flambée des prix du pétrole. Et nombreux sont ceux qui réclament une baisse de ces prix. Mais a quoi bon ? Le prix est lié à la quantité : ce n'est pas le goût du caviar qui en fait un luxe, mais sa rareté. Ce n'est donc pas en baissant les prix par un quelconque subterfuge qu'on réglera le problème (ça permettrait néanmoins d'aider temporairement ceux qui ont besoin, mais c'est un autre sujet). C'est ainsi que chaque jour on nous annonce un nouveau records du prix du baril, et que ça risque de continuer longtemps...

Mais que va t-il se passer lorsqu'il n'y aura plus de pétrole, ou du moins, lorsque les carburants ne seront plus accessibles financièrement ? Une crise sociale ? On en voit le début : les marins ne peuvent plus vivre, les routiers voient leur moteur se faire siphonner pendant la nuit... Une crise économique ? Le pétrole représente un marché énorme ; s'il n'y a plus de pétrole, c'est un choc grave pourrait toucher les pays exportateurs de pétrole, ainsi que les Etats-Unis. Et on connaît les répercussions que peuvent avoir sur nous de telles crises.

Bref, ça n'est pas terminé, il y a des difficultés auxquelles on ne pourra pas échapper, et ce n'est pas quelques propos ou réformes démagogiques qui pourront y faire quoi que ce soit...

Ajoutons à cela les OGM, auxquels on ne peux plus échapper, les pesticides qui vont avec et qui empoisonnent des populations entières, et les maigres efforts des gouvernements en terme d'énergie renouvelables (non, on se sauvera pas la planète avec des éoliennes).

Je ne sais pas où sont les solutions, mais je crois que quand on parle d'agriculture, on devrait écouter un peu plus les agriculteurs ; quand on parle d'énergies, on devrait écouter (et financer) un peu plus les scientifiques ; de même que quand on parle d'éducation, on devrait tendre une oreilles aux enseignants.


Au fond, ça me donne le vertige quand je me penche sur ces problèmes là... Alors pour ajouter une note d'optimisme à cet article, j'ajouterai qu'on à découvert l'électricité en faisant des expériences sur les grenouilles... Peut être qu'en cherchant à soigner le SIDA ou alzheimer on trouvera une nouvelle énergie révolutionnaire !
 
PS : il faut que j'arrête de faire des articles trop long, je m'embrouille, je me mélange et ça ne ressemble plus à rien ^^

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